Affaires financières et comptables
Michel Caillau
Présentation

Le service affaires financières assure les fonctions de gestion de la trésorerie, gestion de la dette (négociation des emprunts et planification de leurs engagements), la gestion des dossiers patients (de l’admission à la facturation) et le suivi de la gestion comptable de l’Institut Bergonié.
L’admission, premier acte d’accueil du patient au niveau de l’Institut correspond à un temps de recueil des données administratives permettant l’identification de l’assuré social et sa prise en charge, avec la meilleure confidentialité possible et dans le respect de la législation.
À sa sortie le patient se verra remettre son dossier de sortie accompagné d’une éventuelle facture.
Le service de facturation
Le service de facturation contribue, par définition, à la formalisation et l’émission des factures qui sont transmises aux différents organismes débiteurs : caisses primaires d’assurance maladie, mutuelle sociale agricole, assurances complémentaires, assurances diverses…
De la qualité et de l’efficacité du service de facturation dépend le taux de recouvrement des recettes et, donc, une part des recettes de l’Institut.
Le service de comptabilité
Le service de comptabilité enregistre toutes les opérations affectant le patrimoine et permettant le suivi des recettes et des dépenses de l’Institut. Il en résulte la détermination d’un résultat de fin d’exercice comptable et d’élaboration du bilan annuel, compte de résultats et ses annexes.
Le suivi de la trésorerie a pour vocation de maîtriser la gestion des flux financiers de l’Institut, la gestion de la dette, les prévisions à court et moyen terme tant en investissement qu’en fonctionnement.
Un système complexe de croisement des différentes données permet, au jour le jour, d’analyser les équilibres financiers et ainsi garantir la solidité et la pérennité financière de l’Institut.
Sur un plan bilanciel, les acquisitions d’immobilisations ont progressé en 2011 de 8 594 000 € (donnée extraite du tableau de financement).
Ces investissements concernent principalement :
• la restructuration du secteur restauration
• le démarrage de travaux immobiliers pour l’implantation d’un bâtiment de bureaux modulaires et le réaménagement du secteur de la radiothérapie
• des équipements de modernisation de l’infrastructure réseau des systèmes d’information
• l’acquisition d’un équipement de médecine nucléaire (SPECT CT)
• le versement d’un acompte pour l’achat en radiothérapie d’un nouvel accélérateur de particules en remplacement d’un ancien • le dossier patient informatisé
• des investissements de renouvellement.
Le fonds de roulement a enregistré une augmentation de 3 242 000 €. La progression des ressources stables reste supérieure à celle des emplois stables (immobilisations) ce qui a permis une hausse du fonds de roulement.
Afin de préserver les ressources permanentes, la politique d’investissement a nécessité la mise en place plusieurs emprunts de maturité différente. L’enveloppe de financement d’un montant total de 5 915 000 € a été partagée à parts égales entre la BNP PARIBAS et le CREDIT COOPERATIF.
La répartition actuelle des ressources stables avec un ratio d’indépendance financière à 0,61 autorise des possibilités de financements par emprunts pour les investissements à venir inscrits au plan pluriannuel. L’excédent de financement d’exploitation qui représente le solde positif des ressources issues du cycle d’exploitation sur les emplois de même nature, a diminué de 4 128 000 €. Cette réduction résulte d’une baisse des ressources de court terme (-1 981 000 €) cumulée à une hausse des emplois (+ 2 147 000 €).
L’augmentation du fonds de roulement n’a pas compensé totalement la diminution de l’excédent de financement d’exploitation ce qui a pour conséquence une baisse de la trésorerie à hauteur de 886 000 €.
La politique d’investissement et les financements nécessaires à sa réalisation impactent le titre 4 des dépenses au travers :
• des dotations aux amortissements qui s’élèvent à 6 144 000 €. Elles ont progressé de 342 000 € par rapport à l’exercice passé.
• des charges financières relatives aux emprunts. Elles sont en recul par rapport à celles de 2010 avec un montant de 717 000 €. Les emprunts destinés à financer les investissements des années 2010- 2011 ont été mis en place en toute fin d’exercice. Ils sont sans impact sur les charges financières inscrites au compte financier 2011.
Ces deux composantes du titre 4 représentent un montant total de 6 861 000 € pour l’année 2011.
Vue complète de l'année en cours (PDF) : cliquer ici
Le suivi de la trésorerie a pour vocation de maîtriser la gestion des flux financiers de l’Institut, la gestion de la dette, les prévisions à court et moyen terme tant en investissement qu’en fonctionnement.
Un système complexe de croisement des différentes données permet, au jour le jour, d’analyser les équilibres financiers et ainsi garantir la solidité et la pérennité financière de l’Institut.
Sur un plan bilanciel, les acquisitions d’immobilisations ont progressé en 2011 de 8 594 000 € (donnée extraite du tableau de financement).
Ces investissements concernent principalement :
• la restructuration du secteur restauration
• le démarrage de travaux immobiliers pour l’implantation d’un bâtiment de bureaux modulaires et le réaménagement du secteur de la radiothérapie
• des équipements de modernisation de l’infrastructure réseau des systèmes d’information
• l’acquisition d’un équipement de médecine nucléaire (SPECT CT)
• le versement d’un acompte pour l’achat en radiothérapie d’un nouvel accélérateur de particules en remplacement d’un ancien • le dossier patient informatisé
• des investissements de renouvellement.
Le fonds de roulement a enregistré une augmentation de 3 242 000 €. La progression des ressources stables reste supérieure à celle des emplois stables (immobilisations) ce qui a permis une hausse du fonds de roulement.
Afin de préserver les ressources permanentes, la politique d’investissement a nécessité la mise en place plusieurs emprunts de maturité différente. L’enveloppe de financement d’un montant total de 5 915 000 € a été partagée à parts égales entre la BNP PARIBAS et le CREDIT COOPERATIF.
La répartition actuelle des ressources stables avec un ratio d’indépendance financière à 0,61 autorise des possibilités de financements par emprunts pour les investissements à venir inscrits au plan pluriannuel. L’excédent de financement d’exploitation qui représente le solde positif des ressources issues du cycle d’exploitation sur les emplois de même nature, a diminué de 4 128 000 €. Cette réduction résulte d’une baisse des ressources de court terme (-1 981 000 €) cumulée à une hausse des emplois (+ 2 147 000 €).
L’augmentation du fonds de roulement n’a pas compensé totalement la diminution de l’excédent de financement d’exploitation ce qui a pour conséquence une baisse de la trésorerie à hauteur de 886 000 €.
La politique d’investissement et les financements nécessaires à sa réalisation impactent le titre 4 des dépenses au travers :
• des dotations aux amortissements qui s’élèvent à 6 144 000 €. Elles ont progressé de 342 000 € par rapport à l’exercice passé.
• des charges financières relatives aux emprunts. Elles sont en recul par rapport à celles de 2010 avec un montant de 717 000 €. Les emprunts destinés à financer les investissements des années 2010- 2011 ont été mis en place en toute fin d’exercice. Ils sont sans impact sur les charges financières inscrites au compte financier 2011.
Ces deux composantes du titre 4 représentent un montant total de 6 861 000 € pour l’année 2011.
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Michel Caillau
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