gynécologie
Antoine Avril, Lionel Bourdarias, Anne-Laure Cazeau, François Cornélis, Sabrina Croce, Anne Floquet, Yann Godbert, Frédéric Guyon, Michèle Kind, Gaëtan MacGrogan, Adeline Petit, Marie Sire, Eberhard Stoeckle, Laurence Thomas

Pour l’année 2011, aucune modification n’est à apporter tant en effectif qu’en matériel technologique ; à noter toutefois sur le dernier trimestre, les travaux de remplacement d’un appareil de radiothérapie (accélérateur) et d’un appareil d’IRM indispensable dans l’évaluation des tumeurs pelviennes .
L’activité clinique, sur les critères classiques enregistrés chaque année, est restée globalement stable (variations de moins de 10%).
En ce qui concerne les activités chirurgicales innovantes, 9 CHIP ont été réalisées dont deux dans le cadre de l’essai rechute CHIPOR.
Début Septembre se sont mises en place les activités en rapport avec la reconnaissance de l’Institut Bergonié comme Centre expert régional des tumeurs rares de l’ovaire. Dans ce cadre, 24 dossiers ont été présentés en RCP dédiée après avoir bénéficié, comme requis, d’une relecture anatomopathologique au Centre. Cette activité est un peu supérieure à ce qui avait été pressenti, témoignant d’une bonne mobilisation des correspondants autour de cette problématique.
L’activité de recherche clinique a été marquée par l’arrêt et le non développement de plusieurs essais thérapeutiques, situation exceptionnelle en rapport avec la pénurie mondiale persistante en doxorubicine liposomale pégylée, un des médicaments clé du traitement du cancer de l’ovaire. Néanmoins, grâce à la diversification des études cliniques, 13 % des nouvelles patientes ont pu, cette année, participer à un protocole de recherche. En situation de traitement standard, l’indisponibilité médicamenteuse a entrainé un report non négligeable sur d’autres molécules notamment administrées par voie orale.
Les projets envisagés ont pour but de :
- Structurer la prise en charge des tumeurs de l’ovaire dans une démarche d’excellence
- Enregistrer, pour les cancers de l’ovaire, les raisons de la non participation à une étude clinique
- Maintenir les activités d’expertise pour avis et/ou prise en charge thérapeutique pour les tumeurs gynécologiques rares ou complexes
- Développer les activités de recherche clinique notamment en oncogériatrie
Anne Floquet
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